Afin de stopper le tabac de manière décisive, il faut un minimum de vouloir et avoir conscience que vous allez être éprouvés dans tous les sens du terme. Votre alliée sera votre motivation car il ne faut pas oublier que le tabac a effet sur votre esprit en plus de celui qu’il a sur votre corps. C’est pourquoi, il est favorable de savoir quelle méthode vous allez pratiquer.

Dans ce blog, nous allons parler et nous baser sur un moyen bien particulier avec un succès a un an d arrêt de plus de 70%: l »hypnose permet de redécouvrir un ressenti corporel dans le but d’affronter un manque lié aux assuétudes et donc, à se forger un enracinement et une certaine sensation de soi.

Pour oublier le plaisir que nous procure cette addiction, on doit réapprendre un autre plaisir qui ne sont rien d’autre que le plaisir et le déplaisir du tabac. Grâce à l’autohypnose, on nous apprend à cesser d’être, sans en avoir conscience, hypnotisé par nos schémas mentaux inconscients. Une fois qu’on établit une confiance avec nos impressions aussi bonnes que mauvaises, on change alors notre perception du monde et retrouvons un sens à notre vie. Nous prenons connaissance et assimilons à vivre et traverser des moments de vie qui soient de bonheur ou de souffrance inévitable.

Il faut savoir que le tabac exclut de la conscience ce respect des rythmes, où l’on peut constater que le tabagique est dans un deni des sensations negatives , fumer consciemment ( en »hypnose » qui est in fine un terme mal choisi, ce serai plutôt la vie automatique du mental qui serait un état hypnotique ….) permet deja de diminuer de 50% la consommation dde tabac car les sendsations negatives et un corps vivant réapparaissent.

Pour résumer, on peut donc dire que ces états de conscience sont au centre du problème des dépendances et des problèmes alimentaires divisés en 3 pointsde vue :

  • Biochimiquement, ces états de dépendances sont des comportements enseignés dans un certain état de conscience à un moment de la vie, apprentissages engrammés et ne pouvant être accessibles qu’en entrant de nouveau dans la même manière d’être;
  • Comportementalement, ces addictions sont liées au stress qui lui-même est lié au non respect des rythmes ultradiens où le non respect, lui aussi, est lié à une conscience limitée au mental (côtés de besoin de contrôle excessif). Ces apprentissages privilégient ainsi un comportement automatique par manque d’apprentissage tout en étant conscient du plaisir de sensations liées à une conscience corporelle;
  • Pour finir, psychologiquement, on peut regrouper ces états à la notion de faux self de Winnicott et aux premières liaisons mère-enfant mais aussi à la notion de dissociation de Pierre Janet.

Les sujets décrivent souvent le tabac comme quelque chose qui les détend et leur demander de devenir conscients, fumeurs à « plein-temps », permet un recadrage parlant des états du moi, la conscience, des consciences et expliquant l’hypnose positivement, permettera en douceur à casser les chaînes associatives.

En général, ils ont des raisons négatives d’arrêter de fumer mais peu de raisons positives. C’est pour cela que l’hypnose dans le futur est principalement utile. Ce travail explorera alors l’inscription corporelle de façon agréable et renforcera le motivation et le moi.

Par la suite, une régression en âge en hypnose permettra de retrouver le contexte et les sensations de déplaisir de la première cigarette et pourra donc renforcer les sensations corporelles négatives liées au tabac. Il est très important de faire ce travail sur la conscience de la relaxation en hypnose et sur le stress et doit être mené à bien.

Entre autre, on peut éventuellement associer l’hypnose avec des patchs à la nicotine dans le but d’être recadré comme aide surmoïque.